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Une glande sous-mandibulaire
David Gray a fait une découverte
passionnante selon laquelle les lièvres
arctiques ont une glande sous-mandibulaire, ce
qui n'avait pas été observé auparavant
(d'autres espèces de lièvres
en sont dotées). Il n'y a pas eu
d'études anatomiques à ce
sujet, mais ses observations du comportement
de cette glande témoignent de son importance.
Tous les lièvres arctiques mâles étudiés
de près par lui et son équipe de
recherche avaient une glande sous-mandibulaire.
On ignore encore si les adultes femelles en sont
pourvues. La glande sous-mandibulaire apparaît
comme un creux rond dans la fourrure sous le
menton. La fourrure autour du creux est teintée
de jaune pâle.
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Eureka!
30 avril 1986 -- « Blue Bun s'est approché du campement, a couru
en droite ligne jusqu'ici, a tourné en
rond, a vérifié les pièges.
Je l'avais plein écran dans mon objectif.
Je voyais son museau sale, sans doute des restes
de sang. Aussi un petit creux taché, jaunâtre
juste sous le menton. Très visible lorsqu'il
se dressait sur ses pattes de derrière. » Le 30 avril 1986; -17°C (1°F).
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Version Flash (290 Ko)
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Les caractéristiques
Éléments
essentiels | Couleur | Fourrure | Pattes | Crâne
et dentition
| Recyclage : caecotrophie | Les
sens | Locomotion
Les sens
L'odorat
L'odorat du lièvre arctique (Lepus arcticus)
est bien développé. Le nez et les narines
sont en mouvement perpétuel pour flairer les senteurs
dans l'air. Les lièvres arctiques reniflent
la neige ou la terre à la recherche de nourriture.
Ils vérifient souvent les roches et autres objets
pour repérer l'odeur d'autres lièvres.
À Sverdrup Pass sur l'île d'Ellesmere
(maintenant au Nunavut), David
Gray a observé que les lièvres adultes
mâles frottaient souvent leur menton sur les
roches, et sur le coin des boîtes et les haubans
de son campement. Ils laissent une odeur caractéristique
sur les objets qu'ils ont frottés.
La vue
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Ce lièvre arctique frotte son menton sur des roches à Polar Bear Pass, sur Bathurst Island, au Nunavut.
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Les lièvres arctiques ont de grands yeux placés
sur le côté de la tête, ce qui leur
donne un champ de vision extrêmement large. Ils peuvent
voir dans un rayon de presque 360° autour d'eux
sans tourner la tête.
Les pupilles sont rondes et l'iris est d'un
brun rougeâtre sombre. Les cils noirs du lièvre
arctique le protègent de l'éclat du
soleil, tout comme les verres fumés ou la peinture
noire que les joueurs de football utilisent sous leurs
yeux.
L'ouie
Les lièvres arctiques sont capables de dresser
leurs longues oreilles poilues en diverses positions. Lorsqu'un
son inhabituel les surprend, ils les tournent de manière à ce
que l'ouverture soit dirigée vers la provenance
du son. Les oreilles sont également importantes
pour communiquer par
le langage corporel.
La locomotion
La locomotion normale d'un lièvre en quête
de nourriture est le saut à quatre pattes. Les deux
pattes antérieures avancent chacune d'un pas,
puis les pattes postérieures se déplacent
ensemble vers l'avant.
Lorsqu'il est effarouché, le lièvre
arctique se dresse tout droit sur ses pattes postérieures,
souvent en bondissant sur la pointe des pieds pendant qu'il
soupèse le danger. Cette posture est une adaptation
remarquable à son environnement, la perspective
lui donnant un meilleur aperçu de la toundra dépourvue
d'arbres. Si le danger est réel, il s'enfuit à toute
vitesse en bondissant sur ses pattes postérieures
comme le fait le kangourou, les pattes antérieures
blotties contre la poitrine. Il se sauve habituellement
en gravissant une pente. De cette manière, un lièvre
sur ses gardes peut facilement semer la plupart de ses
prédateurs potentiels.
David Gray a enregistré une vidéo
d'un lièvre arctique fuyant un renard arctique
à Sverdrup Pass. Le lièvre a laissé
cinq paires d'empreintes de pattes postérieures en
montant sur un banc de neige. La distance moyenne entre les
empreintes des pattes postérieures était de
1,7 m (5 pi 8 po) et le plus long saut atteignait 2,08 m (6
pi 10 po).
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