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Herb Barbolet
Directeur général de la FarmFolk/CityFolk Society de Vancouver
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Nous ne connaissons pas les risques que représentent les organismes génétiquement modifiés (OGM) parce qu'il n'y a pas moyen de les connaître. Il n'y a pas d'étiquetage, donc aucune façon de les retracer. Donc pas d'imputabilité ni de responsabilité. Il ne s'agit pas d'une simple continuation de ce qui s'est déjà fait, mais d'un phénomène entièrement nouveau.
Herb Barbolet est co-fondateur et directeur général de la FarmFolk/CityFolk Society de Vancouver. De l'échelle locale à l'échelle planétaire, il oeuvre dans les domaines de la politique et de la démocratie alimentaire en liant la nourriture à la santé, à la sécurité, à l'environnement, à la justice sociale, au développement économique des communautés et au développement international. Dans les trois dernières années, M. Barbolet a participé à deux sous-comités du Comité consultatif canadien de la biotechnologie. Il est fréquemment invité à l'émission de radio BC Almanac de la chaîne anglaise de Radio-Canada en plus de commenter régulièrement les questions portant sur la nourriture dans la presse. Il est co-auteur de FarmFolk/CityFolk, publié en 1998.
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Brian Ellis, Ph.D.
Professeur, Faculté de sciences agricoles, Université de la Colombie-Britannique.
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Le défi d'étiqueter les produits génétiquement modifiés est énorme. Ce n'est pas là une bonne raison pour y renoncer, mais il y a eu de forts débats au sein de comités à l'échelle nationale depuis trois ans et il n'y a toujours pas de consensus.
Brian Ellis est professeur à la Faculté de sciences agricoles de l'Université de la Colombie Britannique. Son principal domaine de recherche est la génomique forestière. Il est co-directeur du projet Genome BC qui étudie les mécanismes de formation du bois et la résistance aux pesticides chez les arbres en forêt. Ses autres travaux comprennent la biochimie et l'évolution des enzymes métaboliques, et l'ingénierie génétique des cultures et des plantes forestières, dans le but d'accroître leur valeur. Les cours de Brian Ellis portent sur l'amélioration des plantes et la biotechnologie. De 2000 à 2001, il a été co-président du Groupe d'expert sur l'avenir de la biotechnologie alimentaire de la Société royale du Canada.
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Sid Katz, Ph.D.
Animateur du groupe d'experts; professeur, Pharmacologie, Université de la Colombie-Britannique; directeur par intérim, Chan Centre for the Performing Arts, Université de la Colombie-Britannique
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Lors de leur création, les premiers OGM répondaient à beaucoup de rêves et d'espoirs. Ils permettraient de nourrir les affamés, de fournir les nutriments faisant défaut et peut-être un jour, de donner des médicaments. Où sont ces rêves aujourd'hui?
Sid Katz est professeur de pharmacologie à l'Université de la Colombie-Britannique et directeur par intérim du Chan Centre for the Performing Arts de la même université. Au cours des 15 dernières années, il a consacré beaucoup de temps à la promotion de la science auprès du public. Communicateur scientifique primé, il a travaillé dans le domaine de la radio, de la télévision et du journalisme écrit. Il est spécialiste des questions de santé et de science à la radio anglaise de Radio-Canada et des questions médicales aux nouvelles nationales de CTV. Il a été directeur général de Science World en Colombie-Britannique et du Ontario Science Center. Il préside le comité d'éducation de Genome BC.
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Mark Winston, Ph.D.
Professeur, Sciences biologiques, université Simon Fraser
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Les effets environnementaux des OGM actuellement cultivés m'inquiètent davantage que leurs conséquences sur la santé. Ils ne semblent pas poser de problème au même titre qu'un pesticide dont les risques pour la santé seraient reconnus. Nous avons affaire à des produits bien testés selon les critères traditionnels de la sécurité alimentaire.
Reconnu comme l'un des plus grands experts mondiaux sur les abeilles et la pollinisation, Mark Winston est aussi connu pour ses écrits et ses commentaires sur les questions environnementales et les politiques en matière de science. Il est professeur de sciences biologiques à l'université Simon Fraser. M. Winston a écrit deux livres sur des questions scientifiques controversées : Nature Wars: People vs. Pests (1997) et Travels in the Genetically Modified Zone (2002). Dans le premier, il s'engage dans une discussion profonde et intelligente sur l'utilisation des pesticides. Son second livre interpelle également le lecteur. Il est récipiendaire du Sterling Prize in Support of Controversy, du Manning Award for Innovation et du Eve Savory Award for Science Communication. Il est membre de la Société royale du Canada.
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