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Donald R. Gunn © Musée canadien de la nature
Allan G. Austin © Musée canadien de la nature
Roelof Idema © Musée canadien de la nature
Le cycle de vie d'un ver plat, le Diplostomum spathaceum.
Le Musée canadien de la nature a créé le Centre canadien de la biodiversité (CCB) en 1991. Ce centre a pour mandat de mettre à profit l’expérience et les compétences du Musée en matière de recherches en systématique et d’éducation pour contribuer à la résolution des problèmes liés à la biodiversité et à la conservation. Sur le plan national et international, il fait également office de centre de coordination des efforts de collaboration et d’information sur la biodiversité.
Les changements que l’on note au sein de la biodiversité correspondent étroitement à ceux qui peuvent survenir dans l’environnement. Le Centre canadien de la biodiversité fournit un appui non négligeable sur le plan scientifique de même que sur celui des politiques, et les études dignes d’intérêt sont entreprises de deux façons :
Pour ce faire, le CCB joue un rôle essentiel au sein de différents réseaux en se concentrant sur l’information ayant trait à la biodiversité ainsi que sur l’éducation, la formation et les efforts de collaboration.
Étant donné le rôle qu’il a à jouer dans l’élaboration de politiques et l’addition d’autres réseaux, le CCB favorise le dialogue et la coordination de ses activités avec les agences gouvernementales, les universitaires, les chefs d’entreprises, les organismes non gouvernementaux de même qu’avec les membres du public.
Le Centre canadien de la biodiversité élabore actuellement un modèle afin de promouvoir une bonne intendance de la diversité des plantes indigènes et l’adoption de pratiques exemplaires à l’échelle communautaire. Il compte atteindre ce but en échangeant des connaissances à jour, en encourageant la communication et la collaboration entre les intervenants du domaine et le public, en créant une synergie au sein de participants engagés dans leurs propres activités et en éduquant le grand public et en l’invitant à participer. De activités de diffusion externe comme des ateliers et des forums seront organisées dans le but de faire connaître la diversité des plantes indigènes, leur importance et leur vulnérabilité. La fondation Salamandre fournit généreusement des fonds, répartis sur une période de trois ans, pour la mise sur pied de ces activités.