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Jusqu'à la découverte de la population indonésienne, tous les coelacanthes, à l'exception de trois, avaient été pêchés dans l'archipel des Comores. On présume que les autres, y compris celui qui a été trouvé en 1938, se sont éloignés du groupe et qu'ils ont été emportés vers le sud par les puissants courants au large du Mozambique. |

Cette carte montre la répartition des populations de coelacanthes connues. D'après une carte parue dans la revue Nature du 24 septembre 1998. |
Hans Fricke et les membres de son équipe sont les seules personnes à avoir observé des coelacanthes vivants non stressés (tous les coelacanthes capturés et remontés à la surface sont morts, malgré les mesures prises pour les garder en vie en les retournant en eau profonde). Ils ont vu des coelacanthes faisant jusqu'à trois mètres qui se reposaient dans des grottes de lave pendant le jour, n'en sortant qu'à la nuit tombée, probablement pour aller se nourrir. Les populations observées en Indonésie et aux Comores vivent à peu près dans les mêmes conditions.
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Bien que le coelacanthe indonésien se soit pris dans un filet à requin installé à une profondeur variant entre 100 et 150 mètres, la plupart des coelacanthes observés par l'équipe de Fricke se trouvaient à une profondeur de 180 à 210 mètres. Les relevés thermiques semblent indiquer que ces poissons évoluent surtout dans des eaux dont la température est inférieure à 18 degrés Celsius. On croit que les températures plus chaudes des eaux moins profondes dans lesquelles on les fait remonter à la surface les asphyxient, ce qui, combiné au stress du combat, tue toutes les prises. |

Hameçon, ligne et plomb. Matériel que les habitants des Comores emploient habituellement pour pêcher l'eulakane. |